Lundi 12 octobre 2009
Une étude récente montre que des changements rapides dans le mouvement de brassage de la matière liquide du manteau supérieur de la Terre affectent le champ magnétique à la surface de la planète en plusieurs endroits;

Le géophysicien Nils Olsen, co-auteur de cette étude et membre du Centre spatial national danois, a déclaré : "Le plus surprenant est ce changement soudain et rapide dans le champ magnétique". Cette étude, publiée dans Nature Geoscience, a modélisé le champ magnétique en utilisant des données satellitaires très précises faites sur une période de neuf ans.

Les chercheurs ont découvert que des fluctuations du champ magnétique avaient eu lieu dans diverses régions profondes de la Terre, dans le secteur australasien en 2003, en Afrique du Sud en 2004.

Mioara Mandea, une scientifique du Geo Forschungs Zentrum, le Centre allemand de recherches en géosciences de Potsdam, a déclaré que ces changements "pouvaient faire penser à la survenue d'une inversion du champ magnétique".

Le champ magnétique terrestre s'est inversé des centaines de fois tout au long des derniers milliards d'années et ce processus pourrait prendre des milliers d'années, pour arriver à son terme. La baisse du champ magnétique, selon les scientifiques, laisse passer dans la haute atmosphère des particules irradiées. Mandea précise que si les données satellitaires indiquent une baisse du champ magnétique en Afrique du Sud, une région du Brésil oriental est plus faible qu'ailleurs dans le monde à des latitudes équivalentes, et ce de manière significative. "C'est dans cette région, ajoute-t-elle, que le bouclier magnétique est sérieusement réduit, ce qui permet à des particules de la ceinture de radiation de pénétrer loin dans la haute atmosphère à des altitudes inférieures à 100 kilomètres."

Pour Olsen, "ces radiations n'ont pas d'influence sur la température terrestre. Quoi qu'il en soit, les particules affectent les équipements techniques et les radios, elles peuvent aussi endommager les équipements électroniques des satellites et des avions".

(Nexus - septembre,octobre 2008)
Par Mirelune - Publié dans : Actualités - Communauté : Sur les sciences humaines
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Lundi 12 octobre 2009


Pour ceux et celles qui ne connaissent pas le magnétisme, mais voudraient expérimenter son existence, voire débuter dans son exercice, je vous propose ce premier exercice (d'autres suivront ultérieurement) :



Exercice simple de magnétisation de l’eau :

Prenez deux verres transparents et semblables, que vous remplissez d’eau. Il vaut mieux prendre une eau minérale (pas trop minéralisée), ainsi le goût est plus facile à déterminer. Un des deux verres ne sera pas touché, et servira de témoin.
Magnétisez durant 3 minutes environ le verre que vous avez choisi comme objet d’étude, en plaçant vos main juste au-dessus de celui-ci. Imaginez en même temps, qu’une énergie sort de vos doigts et pénètre dans l’eau magnétisée.
Ensuite vaquez à vos occupations quotidiennes, en laissant les deux verres à l’abri de la poussière, et sans y toucher d’une quelconque façon.
Il faut effectuer cet exercice durant 3 jours au minimum (le mieux est une semaine). Lorsque cela est fait, il vous faut goûter l’eau des deux verres et noter vos conclusions. L’eau magnétisée doit avoir un goût différent, un peu ferreux.
Si l’exercice n’a pas réussi, recommencez l’expérience depuis le début, un peu plus longtemps que précédemment.

Par Mirelune - Publié dans : Magnétisme - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
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Lundi 12 octobre 2009

A propos du magnétisme


Depuis l’aube de l’humanité, l’être humain a perçu les forces naturelles qu’il avait en lui pour améliorer ou sauvegarder la vie qui lui avait été donnée. En parcourant un peu l’histoire, nous allons mieux comprendre cette réalité. Bien avant l’utilisation du terme « magnétisme » sur lequel nous reviendrons plus loin, les effets curatifs de la propriété « radio-active » de l’organisme humain étaient connus depuis Paracelse au XVIe siècle et observé et utilisé dans toutes les civilisations anciennes ; ce que nous allons voir.

Ne pas citer l’Egypte serait un oubli impardonnable : civilisation ancienne si riche en connaissances que nous redécouvrons aujourd’hui. Commençons donc par elle. Sur de nombreux bas-reliefs égyptiens, on retrouve souvent le geste d’imposer les mains. L’Egyptologue Ebers découvrit un papyrus rédigé sous le règne d’Aménophis 1er sur lequel on a pu lire : « Pose ta main sur la douleur et dis que la douleur s’en aille ».

On peut lire également dans le livre des morts : « Je place les mains sur toi Osiris, pour ton bien, pour te faire vivre ».
Il n’est pas inutile de s’arrêter un instant sur cette phrase, pour en analyser quelques mots. Comme nous pouvons le constater, l’imposition était une pratique courante, mais ce qui est intéressant, c’est de s’arrêter sur cette partie de phrase : « Pour ton bien, pour te faire vivre ». Cela signifie que l’amélioration de l’état de santé se faisait sentir après cette imposition, mais ce qui est peut-être le plus important, c’est de constater qu’ils connaissaient l’impact vital de cette énergie qui émane de l’être humain. Nous reparlerons de ce fluide vital beaucoup plus tard, avec le Docteur Mesmer.

Quittons l’Egypte et allons vers la Grèce.

La doctrine Pythagoricienne admettait l’existence d’un fluide subtil, animant tous les corps et leur permettant de réagir les uns sur les autres.

Chez les Romains, cette thérapie se pratiquait dans les temples sous la forme de massages qui allaient jusqu’au sommeil, appelé aujourd’hui : sommeil magnétique.

Puis, il nous faut parler du Moyen Age.

La pierre d’aimant était principalement importée des environs d’une petite ville d’Asie Mineure nommée Magnésie qu plus tard nous donnera les origines du mot Magnétisme par analogie. A cette époque, l’utilisation de l’aimant en thérapeutique prit une vogue considérable (indépendamment de son action physique, l’aimant exerce une puissante action physiologique). Soulignons que les magnétiseurs d’alors étaient appelés les toucheurs. En ce temps là, les impositions, les passes, le souffle et tous les procédés de transmission du magnétisme furent utilisés et avaient leurs praticiens.

Les grands noms de cette époque furent : Paracelse, Avicenne, Agrippa. (Note personnelle : pour savoir qui était Avicenne, allez sur le site : http://www.avicenne.org/avicenne.htm )

Jusqu’au XV e siècle, de nombreux magnétiseurs se succédèrent, mais aucun n’eut le souci d’établir une théorie en ce qui concerne le magnétisme. Paracelse fut le grand théoricien.

A la même époque, intervint également Corneille Agrippa, médecin à Cologne. Il insista sur l’influence que nous pouvons exercer les uns sur les autres, et surtout sur l’influence médicale qui en découle.

Nous allons maintenant aborder le début du XIXe siècle avec un grand personnage, le Docteur Mesmer, qui donna ses lettres de noblesse au magnétisme au poins que l’expression « mesmérisme » fut longtemps utilisée.
M. Mesmer fut reçu Docteur en Médecine à l’Université de Vienne en 1766, après avoir soutenu une thèse traitant de l’influence des planètes sur le corps humain.
Il établit l’existence d’un fluide subtil qui pénètre tous les corps et remplit l’univers. Il étendit le principe de l’attraction newtonienne aux corps animés, en affirmant qu’elle se produit sur le système nerveux des êtres vivants par l’intermédiaire de ce fluide subtil qu’il désigna sous le nom de Fluide Universel.
Il se servit souvent des propriétés des aimants en thérapeutique, et par analogie il donna à cette propriété du corps qui le rend sensible à l’action des corps célestes, le nom de : « Magnétisme Animal ».
Grâce à Mesmer, le magnétisme fut connu du grand public, surtout à partir de ses expériences effectuées à partir d’un dispositif nommé baquet et destiné à remplir l’office d’accumulateur de fluide.
Ce baquet contenait des bouteilles, du verre pilé, de la limaille de fer magnétisé, du sable et le tout recouvert d’eau.
De ce baquet sortaient des baguettes de fer faisant office de conducteurs que les patients situés autour du baquet appliquaient sur leur partie malade. Pour Mesmer, toutes les maladies étaient dues à une mauvaise circulation du fluide à l’intérieur du corps. Il obtenait sur ses patients des résultats parfois très surprenants, qui pouvaient aller de la guérison aux crises convulsives. Ses techniques furent très controversées. Malgré tout, le succès du Docteur Mesmer fut immense, et le Roi de France lui offrit des rentes pour former des élèves.


Parmi ses successeurs, il faut citer :
- Le Marquis de Puysegur,
- Le Baron du Potet de Sennevoy,
- Deleuze,
- La Fontaine.

Le baron du Potet obtint des résultats fantastiques dans les hôpitaux, en particulier à l’Hôtel-Dieu.

Nous ne quitterons pas le Docteur Mesmer sans parler de son mémoire, qu’il publia en 1779, qui traite
de la découverte du magnétisme animal, dans lequel figurent ses fameuses 27 propositions concernant le magnétisme.


(J. Fangain)

Par Mirelune - Publié dans : Magnétisme - Communauté : ésotérisme en partage
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Lundi 12 octobre 2009

Je tenais à mettre ici un poème d'Arthur Rimbaud, véritable hymne d'amour à la Déesse : Je vous laisse apprécier...

Soleil et Chair

 


Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme dieu, de chair comme la femme.
Et qu'il renferme, gros de sève et de rayons,
Le grand fourmillement de tous les embryons !

Et tout croît, et tout monte !
- O Vénus, ô Déesse !
Je regrette les temps de l'antique jeunesse,
Des satyres lascifs, des faunes animaux,
Dieux qui mordaient d'amour l'écorce des rameaux
Et dans les nénuphars baisaient la Nymphe blonde !
Je regrette les temps où la sève du monde,
L'eau du fleuve, le sang rose des arbres verts
Dans les veines de Pan mettaient un univers !.
Où le sol palpitait, vert, sous ses pieds de chèvre;
Où, baisant mollement le clair syrinx, sa lèvre
Modulait sous le ciel le grand hymne d'amour;
Où, debout sur la plaine, il entendait autour
Répondre à son appel la Nature vivante;
Où les arbres muets, berçant l'oiseau qui chante,
La terre berçant l'homme, et tout l'Océan bleu
Et tous les animaux aimaient, aimaient en Dieu !

Je regrette les temps de la grande Cybèle
Qu'on disait parcourir, gigantesquement belle,
Sur un grand char d'airain, les splendides cités;
Son double sein versait dans les immensités
Le pur ruissellement de la vie infinie
L'Homme suçait, heureux, sa mamelle bénie,
Comme un petit enfant, jouant sur ses genoux.
- Parce qu'il était fort, I'Homme était chaste et doux.

Misère ! Maintenant il dit: Je sais les choses,
Et va, les yeux fermés et les oreilles closes:
- Et pourtant, plus de dieux ! plus de dieux ! l'Homme est Roi
L'Homme est Dieu ! Mais l'Amour, voilà la grande Foi !
Oh ! si l'homme puisait encore à ta mamelle,
Grande mère des dieux et des hommes, Cybèle;
S'il n'avait pas laissé l'immortelle Astarté
Qui jadis, émergeant dans l'immense clarté
Des flots bleus, fleur de chair que la vague parfume,
Montra son nombril rose où vint neiger l'écume,
Et fit chanter, Déesse aux grands yeux noirs vainqueurs,
Le rossignol aux bois et l'amour dans les coeurs !

 

II


Je crois en toi ! je crois en toi ! Divine mère,
Aphrodité marine ! - Oh ! la route est amère
Depuis que l'autre Dieu nous attelle à sa croix;
Chair, Marbre, Fleur, Venus, c'est en toi que je crois !
- Oui l'Homme est triste et laid, triste sous le ciel vaste,
Il a des vêtements, parce qu'il n'est plus chaste,
Parce qu'il a sali son fier buste de dieu,
Et qu'il a rabougri, comme une idole au feu,
Son corps Olympien aux servitudes sales !
Oui, même après la mort, dans les squelettes pâles

Il veut vivre, insultant la première beauté !, -
Et l'Idole où tu mis tant de virginité,
Où tu divinisas notre argile, la Femme,
Afin que l'Homme pût éclairer sa pauvre âme
Et monter lentement, dans un immense amour,
De la prison terrestre à la beauté du jour,
La Femme ne sait plus même être Courtisane ! -
C'est une bonne farce ! et le monde ricane
Au nom doux et sacré de la grande Venus !

 

III


Si les temps revenaient, les temps qui sont venus !
- Car l'Homme a fini ! l'Homme a joué tous les rôles !
Au grand jour, fatigué de briser des idoles
Il ressuscitera, libre de tous ses Dieux,
Et, comme il est du ciel, il scrutera les cieux !
L'Idéal, la pensée invincible, éternelle,
Tout le dieu qui vit, sous son argile charnelle,
Montera, montera, brûlera sous son front !
Et quand tu le verras sonder tout l'horizon,
Contempteur des vieux jougs, libre de toute crainte,
Tu viendras lui donner la Rédemption sainte !
- Splendide, radieuse, au sein des grandes mers
Tu surgiras, jetant sur le vaste Univers
L'Amour infini dans un infini sourire !
Le Monde vibrera comme une immense lyre
Dans le frémissement d'un immense baiser

- Le Monde a soif d'amour: tu viendras l'apaiser.

........................................................................

 

IV


O splendeur de la chair ! ô splendeur idéale !
O renouveau d'amour, aurore triomphale
Où, courbant à leurs pieds les Dieux et les Héros
Kallipige la blanche et le petit
Éros effleureront, couverts de la neige des roses,
Les femmes et les fleurs sous leurs beaux pieds écloses !
O grande Ariadné, qui jettes tes sanglots
Sur la rive, en voyant fuir là-bas sur les flots
Blanche sous le soleil, la voile de Thésée,
O douce vierge enfant qu'une nuit a brisée,
Tais toi ! Sur son char d'or brodé de noirs raisins,
Lysios, promené dans les champs Phrygiens
Par les tigres lascifs et les panthères rousses,
Le long des fleuves bleus rougit les sombres mousses.
Zeus, Taureau, sur son cou berce comme une enfant
Le corps nu d'Europé, qui jette son bras blanc
Au cou nerveux du Dieu frissonnant dans la vague
Il tourne lentement vers elle son oeil vague;
Elle, laisse traîner sa pâle joue en fleur
Au front de Zeus; ses yeux sont fermés; elle meurt
Dans un divin baiser, et le flot qui murmure
De son écume d'or fleurit sa chevelure.
- Entre le laurier rose et le lotus jaseur
Glisse amoureusement le grand Cygne rêveur
Embrassant la Léda des blancheurs de son aile;
- Et tandis que Cypris passe, étrangement belle,
Et, cambrant les rondeurs splendides de ses reins,
Étale fièrement l'or de ses larges seins
Et son ventre neigeux brodé de mousse noire,
- Héraclès, le Dompteur, qui, comme d'une gloire
Fort, ceint son vaste corps de la peau du lion,
S'avance, front terrible et doux, à l'horizon !

Par la lune d'été vaguement éclairée
Debout, nue, et rêvant dans sa pâleur dorée
Que tache le flot lourd de ses longs cheveux bleus,
Dans la clairière sombre où la mousse s'étoile,
La Dryade regarde au ciel silencieux....
- La blanche Séléné laisse flotter son voile,
Craintive, sur les pieds du bel Endymion,
Et lui jette un baiser dans un pâle rayon...
- La Source pleure au loin dans une longue extase...
C'est la Nymphe qui rêve, un coude sur son vase,
Au beau jeune homme blanc que son onde a pressé.
- Une brise d'amour dans la nuit a passé,
Et, dans les bois sacrés, dans l'horreur des grands arbres,
Majestueusement debout, les sombres Marbres,
Les Dieux, au front desquels le Bouvreuil fait son nid,
- Les Dieux écoutent l'Homme et le Monde infini !

Par Mirelune - Publié dans : Poèmes - Communauté : Sorcellerie Sciences Occultes
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Lundi 12 octobre 2009

Voici quelques noms de déesses lunaires celtes, de différents pays :


Aine de Knocaine, Aine na gClair (aw-ne) (Irlande): Déesse de la lune responsable du bien-être des champs et du bétail. Connectée au solstice d'été. Elle était honorée la veille de la mi-été au pays Limerick sur une colline nommée Cnoc Aine. Les gens amenaient des torches au rituel et après l'invocation ils promenaient les torches dans les champs et parmi leur bétail.

Arduinna, Artio (Gaule): Déesse Ourse de la lune, de la chasse et des forêt. Ours en gallois se dit ard ou art. Elle fût plus populaire dans la région d'Ardennes, à laquelle elle a donné son nom. Certains lui prête le sanglier comme attribut.

Arianrhod (Gaule, Wales): Représentée par une roue argentée, elle est la grande mère nourrice, déesse des étoiles et du ciel, de la réincarnation, de la pleine lune. Sa demeure se nomme Caer Arianrhod qui se traduit par Aurora Borealis, aurore boréale. Elle est la gardienne du cycle argenté des étoiles, symbole du temps et des karmas. Cette roue est aussi connue comme "Oar Wheel", un navire qui conduisait les guerriers décédés vers le royaume de la lune (Emania). Cette déesse est la mère de Llue Llaw Gyffes et de Dylan. Ces derniers sont nés de son union avec son frère Gwydion. Elle était mariée à Nwtvre. Elle est aussi la soeur de Gilfaethwy et Math (Mathonwy). Elle est honorée à la pleine lune par ceux qui désire recevoir la beauté, la fertilité, et une bonne réincarnation. On demandait également son aide pou communiquer avec le monde de la lune ainsi que pour se remémorer ses vies antérieures. On dit aussi qu'elle est l'image de la femme qui refuse la maternité. Une autre version de sa légende prétend qu'elle serait une mère vierge et que lorsque Math se serait accoté sur elle, il aurait su qu'elle était enceinte. Elle se serait alors défendue de s'être laissée toucher par un homme, d'où le concept de mère vierge.



Blodeuwedd, Wlodwin, Blodwin, Blancheflor (Wales): Visage fleuri, Fleur blanche. Cette déesse fût créée à partir de fleurs par Math et Gwydion comme épouse pour Lleu (Llew Llaw Gyffes). Elle fut changée en hibou à cause de son adultère et pour avoir comploter la mort de Lleu afin de retrouver celui qu'elle aimait (Goronwy). Llew fut transformé en aigle, mais reprit sa forme plus tard et tua Goronwy qui avait tenté de le tuer. Déesse de la terre en fleur, des fleurs, de la sagesse, des mystères de la lune et des initiations

Par Mirelune - Publié dans : Légendes - Communauté : Sorcellerie Sciences Occultes
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