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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 15:32

Toujours du même auteur, un petit texte sur une façon particulière de présager le futur...

entendre_surprendre.jpg

Le présage par la parole fortuite, est accessible à tous. Il suppose une atmosphère chargée en énergies spirituelles qui vont s’exprimer au travers de paroles inconscientes, des mots volés et détournés, placés dans la bouche d’individus ignorant leur rôle divinatoire. Des présages qui se manifestent dans toutes les cultures, à des niveaux variés et dans toutes les couches sociales.


La parole fortuite se doit d’apparaître spontanément. En voici un exemple moderne : une femme marchait dans la rue, se questionnant quant à l’attitude à adopter face à une relation intime trop compliquée. Soudain, elle entend une voix de femme crier depuis une cabine de téléphone : « D’accord, je prends mes affaires et je m’en vais ! » Elle venait d’entendre la réponse à son problème. Mais ces présages peuvent aussi être provoqués. Au Tibet, un devin peut proposer une question. Il place un os attaché à un morceau de genévrier par de la laine dans la poche gauche et sort. Les premiers mots qu’il entend au hasard répondent à la question. En Chine traditionnelle, les opérateurs sont attentifs aux chants des enfants dans la rue. Ces chansons sont censées être le reflet direct des événements à venir.

Dans l’ancienne Israël, les paroles fortuites étaient considérées comme des présages quand elle possédaient un double sens évident. Quand un groupe de prisonniers se retrouva face au roi, ce dernier leur demanda si « celui que fut mon frère » était toujours vivant. Ils « virent » que le mot frère était un présage et leur indiquait qu’aucun mal ne leur serait fait. Le roi Salomon envoya le commandant de ses armées dans un sanctuaire, à la poursuite de son ennemi Joab. Le soldat tenta de le faire sortir par tous les moyens mais Joab refusa, répondant : « Non, je mourai ici. » Quant on lui rapporta ces paroles, Salomon « vit » aussitôt le présage et ordonna au soldat de tuer Joab.


Ce genre de présage pouvait aussi être provoqué. Ainsi quand Jonathan se demanda s’il fallait ou non attaquer les philistins, il dit : « Nous ferons la traversée. S’ils nous disent Restez où vous êtes nous resterons. S’ils nous disent Venez alors nous attaquerons. Ce sera la promesse que Yahvé les remet entre nos mains.

 

(S. Karcher)

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 15:28

 

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Autres oiseaux d’augure universellement reconnus : le hibou et le vautour , qui symbolisent la mort. De moins en moins de personnes, vivant en milieu urbain et industriel, côtoient encore de tels oiseaux. Elles ne peuvent donc connaître l’effrayante expérience de l’apparition soudaine de la face ronde et blanche d’un hibou, ou de son cri strident déchirant l’obscurité ! Heureusement, d’autres oiseaux peuvent assurer les seconds rôles. Le psychiatre suisse Jung racontait l’histoire de la femme de l’un de ses patients qui avait vu une nuée d’oiseaux se rassembler devant sa fenêtre au moment de la mort de sa mère et de sa grand-mère. Une autre fois, son mari rentre tranquillement d’une visite médicale – l’ironie veut que son bilan de santé fut excellent – quand, soudain, il s’écroule sur le trottoir, mort. Au moment de sa chute, les oiseaux étaient revenus devant la fenêtre.
Pour les Grecs, le coq était le symbole divin du courage et de la force. Idolâtré des soldats, il était censé pouvoir prédire toute perturbation atmosphérique. Le chant du coq un jour de mariage annonçait une union houleuse, tandis que son sacrifice protégeait les vignes et éloignait la grêle. En Grèce mais aussi partout en Afrique, cet oiseau tenait – et tient parfois encore – un rôle considérable dans les cérémonies vaudous et théurgiques. Grâce à l’alectryonomancie, la divinaon par les coqs, le devin lui permet de s’exprimer. L’opérateur humain trace un cercle sur le sol et positionne les lettres de l’alphabet tout autour. Sur chaque lettre, il place un grain de blé ou d’orge. il pose une question à l’oiseau installé au centre du cercle. Le coq mange des graines, qui désignent des lettres qui, une fois assemblées, donnent la réponse divine.

 

Pour bon nombre de personnes, voir ou entendre un oiseau d’augure – grue, canard, oie, cygne ou faisan – au début d’un voyage ou d’une activité est un signe de réussite. Certains devins africains sculptent dans le bois des représentations de ces oiseaux et les suspendent dans une futaie sacrée, là où le plus petit souffle de vent pourra les faire bouger. En observant leurs mouvements, le devin peut alors répondre aux questions qui lui sont posées.
Si la plupart d’entre nous ne vit plus au contact des oiseaux d’augure, si notre écoute ne leur est plus acquise, certains de ces messages parviennent cependant encore à se faire entendre.
En voici un exemple. Je réside pour ma part dans une ville où vivent de nombreuses corneilles. J’ai appris à les regarder à chacune de mes sorties. A plusieurs occasions, tandis que j’étais plongé dans mes pensées, un oiseau est passé juste au-dessus de ma tête, s’est posé et m’a appelé avec véhémence. Le sentiment qu’il s’adressait à moi était incontestable. Une autre fois, tandis que je réfléchissais à l’une des alternatives possibles face à un grave dilemme émotionnel , j’ai été surpris par une corneille volant au-dessus de moi, croassant, puis se posant derrière moi, sur la gauche. Je considérais alors la seconde alternative, la visualisant avec force. La corneille se mit à crier plus fort, s’envola au-dessus de moi, me passa devant et sur la droite, se posa et croassa encore afin d’être sûre que je l’avais entendue… et comprise ! Un présage des plus favorables. De notre point de vue moderne, écouter et prendre en considération ces oiseaux est un acte considéré avec beaucoup de suspicion. Pourtant, en ce qui me concerne, il s’est avéré que la corneille m’avait indiqué la bonne direction.

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Parler avec les oiseaux :


Essayez simplement de prendre conscience du mouvement des oiseaux autour de vous. Parallèlement, surveillez vos pensées et vous sensations.
Soyez attentif à tout mouvement ou cri, en particulier ceux des corneilles, au moment où vous songez à quelque chose de préoccupant. Si vous leur prêtez attention, elles vous considèrerons en retour et entamerons une forme de dialogue. Laissez libre cours aux associations pensées-mouvements. Il existe de nombreux systèmes d’interprétation des auspices. Le plus pratique est le vieux système grec : droite, gauche, dessus, dessous, devant, derrière.
Un vol vers la gauche est signe de fin et de précautions, le moment de se retirer ou d’abandonner ses projets.
Un vol sur la droite est signe d’ouverture, d’expansion et de faveurs.
L’oiseau passe juste au dessus de vous : insistez.
Il ne bouge pas mais crie : quelque chose est en train de se mettre en œuvre dans votre psyché.
Certaines personnes comptent le nombre d’oiseaux ou le nombre d’appels. Soyez simplement réceptif à la façon dont l’oiseau agit envers vous.

 

(Stephen Karcher)

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 15:25

oiseau_augure2.jpg

 

Au passage de la Corneille :
La corneille ou le corbeau en tant qu’oiseaux d’augure sont présents dans bien des cultures. Et si vous avez déjà observé leur remarquable façon de lier leurs actes à ceux des êtres humains, nul doute que vous croyez vous aussi en leur pouvoir. Selon la tradition chinoise, grecque ou nord-américaine, la corneille était un oiseau solaire mais aussi un escroc ; un charognard mais aussi un être doué du pouvoir de la métamorphose. Par un Grec n’aurait osé continuer son chemin ou son activité si d’aventure une corneille passait sur sa gauche. Au Tibet, une corneille ne doit jamais être tuée car elle est la messagère du Mahakala, grand protecteur de l’humanité. Les hommes ont appris à interpréter leur langage gestuel et sonore. Que ce soit en Grèce, en Etrurie ou en Babylone, il existe des textes très précis concernant la lecture de ces signes. De la direction du vol, de l’heure solaire, dépendent cette interprétation : visite prochaine d’un invité, approche d’un ennemi, d’un esprit malveillant, où chercher quelque chose d’égaré… Mais ce ne sont que des bases d’interprétation. la plupart du temps, le sens repose sur la lecture immédiate des signes.
Les peuples celtes reconnaissaient eux aussi au corbeau et au troglodyte de tels pouvoirs.

 

 

Un avertissement ignoré :
Un leader religieux tibétain était parvenu à s’échapper du Tibet au moment de l’invasion chinoise mais il ignora un présage… Ses hommes s’apprêtaient à franchir le col d’une montagne après que quelqu’un leur eût assuré que la voie était libre. Soudain une volée de corneilles fondit sur eux, tentant de leur faire rebrousser chemin. L’un des oiseaux essaya même de détourner un cheval en tirant sur sa bride. Décidant d’ignorer ce présage pourtant clair, les hommes arrivèrent au sommet de la montagne et tombèrent nez à nez avec une armée de soldats chinois à la recherche des rescapés…

 

Quand les oiseaux vous parlent :
Dans un manuscrit irlandais de l’époque médiévale, il est écrit que si un corbeau pousse son cri au-dessus de votre lit, des invités de marque arriveront bientôt chez vous, leur importance dépendant du cri de l’oiseau : bacah, gredh gredh, gracc gracc, ou grob grob.
Si un troglodyte vole ou chante entre vous et le soleil, un être cher va disparaître. S’il chante à votre oreille gauche, vous allez vous unir à un jeune homme venu de loin ou partagerez votre lit avec une jeune femme, (selon le sexe de celui qui entend). S’il appelle de derrière et en haut, quelqu’un est en train d’essayer de séduire votre épouse. S’il apparaît sur le sol derrière vous, elle sera enlevée de force. S’il appelle de l’est, vous pouvez vous réjouir : d’heureuses nouvelles ne sauraient tarder.

 

S. Karcher

 

(à suivre...)

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 15:20

oiseaux_augure.jpg

Un simple coup d’œil à ce que les cultures traditionnelles appellent signes ou présages nous donne un autre indice sur la manière dont fonctionne le langage divinatoire. Dans de nombreuses cultures, les oiseaux sont les créatures d’augure par excellence. Qui plus est, signes et oiseaux sont interchangeables. « Heureux celui qui sait reconnaître les oiseaux et éviter les démons », écrit un vieux poète. Les oiseaux sont les messagers du changement, du sort, de l’illumination, de la mort et des métamorphoses. Ils sont les guides spirituels et les moyens de transport pour voyager vers et dans d’autres réalités.


Des esprits aux allures d’oiseaux et des sorciers aux masques de plumes hantaient déjà les grottes de Lascaux, il y a plus de 15 000 ans, comme en témoignent les peintures rupestres retrouvées, ces mêmes esprits qui descendent et investissent le corps du chamane pour le porter dans son voyage spirituel vers les cieux. Le chamane chinois va, quant à lui, tenter, lors de son périple extatique, de convier ces « esprits à plumes » à se réincarner dans des êtres humains.
Corbeaux et corneilles, grues et plongeons sont signe de changements, voire de métamorphoses. Hiboux et vautours annoncent l’ouverture des portes de la mort et de la sagesse. La colombe proclame la visite de la déesse du désir ou du Saint-Esprit.


Les signes ornithologiques, les auspices, signalent la présence d’esprits, réminiscence du paradis céleste. Ils sont la preuve que l’être humain n’est pas seul dans ce monde envahi de démons et de puissances hostiles.
Les oiseaux migrateurs ont le don inné de suivre les courants électromagnétiques, pouvant ainsi prédire tout changement climatique. Les trappeurs savent que les oiseaux voient tout et peuvent leur signaler tout mouvement animal dans la forêt. Apprendre leur langage, c’est se garantir la compréhension de l’incompréhensible.
Le vol des oiseaux serait même à l’origine de l’écriture et leur chant à celle de toute musique.
" Les oiseaux" disait Plutarque, un philosophe grec et célèbre prêtre d’oracle (46-120 de l’ère chrétienne)" à cause de leur rapidité, de leur intelligence, de la précision de leurs mouvements –qui sont le signe qu’ils sont au courant de tout – sont au service du divin. Parfois, ils restent en retrait, parfois ils fondent sur vous afin d’interrompre violemment vos actions ou intentions en cours ou, au contraire, pour en aider l’accomplissement. C’est pourquoi nous les appelons les messagers des dieux."


Les oiseaux sont l’expression même d’une intervention divine. Au même titre que les cartes, les dés, les rêves, les voix, les visions, ils ont le pouvoir de transmettre des messages de l’invisible.
Ils sont ainsi associés au Démon – dans son acception grecque daimôn , c’est à dire génie protecteur – gardien des cieux et du lien unissant le monde des dieux à celui des hommes. C’est la même idée qui revient dans la littérature chrétienne médiévale qu tente de prouver que les oiseaux sont les alliés des Saints.
Bien que tout oiseau puisse avoir un rôle d’augure, certains sont plus investis que d’autres. A l’époque homérienne, en Grèce, comme dans bien des cultures indo-européennes, l’oiseau de présage par excellence était l’aigle ou l’épervier, l’oinos , toujours associé aux rois, aux destinées, au sang et aux sacrifices.


La Grèce Antique reconnaissait trois sortes de devins : Hieros, qui pouvait lire dans les entrailles des animaux sacrifiés ; Onieropolos, le scrutateur de présages oniriques, et Mantis, qui seul était capable d’interpréter la symbolique ornithologique et de voir – prévoir – dans les signes. Ce pouvoir était un don – ou une malédiction – qui se transmettait dans certaines familles.

(S. Karcher)

 

(à suivre...)

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 22:12
Depuis le début de la civilisation, les individus ont compris que de vivre en groupe ou en tribus augmenterait leurs chances de survie et leur qualité de vie. Bien sûr, les tribus et les peuples regroupent généralement des gens d'une même région géographique, d'une même religion ou d'un même système de valeurs. C'est l'appartenance.

À une certaine époque, les tribus étaient en fait bien plus des groupes de prédateurs que toute autre chose. Et nous pourrions pratiquement dire la même chose de nos "tribus modernes", aussi appelées gouvernements et nations, se battant constamment entre elles. La plupart des tribus anciennes sont maintenant disparues ou ont été industrialisées et font maintenant partie de la société moderne. Toutefois, sur certains continenDogons2.jpgts, mais particulièrement en Afrique, en Amérique du Sud ou dans d'autres régions moins "commercialement corrompues" du globe, certaines tribus vivent encore en retrait, de la façon dont leurs ancêtres le faisait. La plupart de ces tribus ne sont pas connues de "la civilisation", ou ont été oubliées.

Les Dogons sont l'une d'entre elles, et possède un système de croyances et de valeurs très spécifique et particulier. Ils vivent au Mali, sur le continent Africain, au sud du désert du Sahara, près de Tombouctou. La science moderne a pris connaissance de l'existence de ce peuple probablement en 1931, lors d'une expédition française menée par les anthropologistes Dr. Marcel Griaule et Dr. Germaine Dieterlen. Depuis lors, cette tribu fascine des scientifiques de partout autour du globe.

 



Une brève présentation


On ne sait pas à quelle époque précise la tribu s'est formée. D'après certains scientifiques et archéologistes, ils étaient des égyptiens qui s'étaient déplacés au sud, de la Libye vers le Mali, en Afrique de l'Ouest. La découverte de vieux artéfacts, d'environ 4500 ans d'âge, semble indiquer qu'ils vivent près du Mali depuis environ 2200 av. j.-c.


Il s'agit d'une région désertique, entouré par les montagnes Homburi, notamment l'escarpement Biandagara. Les falaises de la chaîne Homburi sont un site protégé par le programme de conservation de l'héritage mondial de l'Unesco. La température est très aride et la végétation particulièrement légère. La pluie tombe irrégulièrement de Juin à Septembre. Le seul plan d'eau dans la région est la rivière Niger, à quelques centaines de kilomètres au nord. Les dogons vivent dans des maisons fabriquées en blocs de boue qui ressemblent à des châteaux de sables géants. La population de la tribu est estimée à environ 10 000 individus, principalement des fermiers et des prêtres; leurs guides philosophiques et religieux.

Isolée topographiquement et culturellement du reste du monde depuis d'innombrables siècles, leur compréhension de la vie et leurs perceptions sont passablement différentes des nôtres. Même si la plupart des Dogons pratiquent uniquement leur "chemin spirituel" si particulier, certains d'entre eux sont musulmans, d'autres sont chrétiens. Actuellement, la plus grande menace pour les Dogons et leur culture est le tourisme improvisé dans la région, qui affecte beaucoup leur environnement et leur système "non-économique".

 

 



Leurs Connaissances


Lorsque les archéologistes ont découvert Bandiagara, le principal village de la région, ils ont rapidement appris à connaître le peuple, et leurs connaissances. Apparemment, ils en savaient beaucoup sur l'astronomie et "le comportement de la terre". À l'époque (les années 30), ces informations semblaient aussi impossibles que l'idée que la planète soit ronde, avant la découverte de Galilée. Les Dogons prétendaient que la terre est reliée au reste de l'univers par un lien très spécial avec une étoile, SIRIUS, qui agirait envers la terre comme une sorte de "parent" ou "jumeau". Pour localiser cette étoile il faut trouver la ceinture d'Orion, les trois étoiles en ligne, et suivre cette ligne descendante vers la gauche, ou vous pouvez trouver une étoile très brillante, SIRIUS. Si vous suivez cette ligne vers le haut (et vers la droite) environ le double de la distance, vous pouvez apercevoir les Pléiades. Les Dogons connaissaient et possèdent toujours des données très spécifiques, particulières et même inconnues sur la nature et la composition de Sirius. Cette étoile est à 46 000 000 000 Km (8.6 années lumières) de la terre.

 

Les Dogons avaient, depuis longtemps, d'impressionnantes connaissances astronomiques :

- L'étoile Sirius a en orbite autour d'elle une autre petite étoile à laquelle ils font référence en tant que "Po" et qui est considéré être composée de la matière la plus lourde de l'univers. Des représentations des ces étoiles apparaissent sur de nombreux artéfacts dogons, entre autre sur une statue examinée par les scientifiques américains, dont l'âge est établi à au moins 500 ans. Les dogons reproduisaient l'orbite elliptique de la petite étoile et pouvaient dire le temps exact qu'elle prenait pour la compléter (environ 50 ans). Ils célébraient cet événement comme nous le faisons pour le nouvel an.
La petite étoile en orbite autour de Sirius a été découverte par la science moderne autour de 1862 par l'astronome américain Alvan Clark, qui, avec un télescope très puissant a aperçu une plus petite lueur autour de la première étoile. Des études subséquentes ont démontré que SIRIUS B (le nom donné par les scientifiques à la deuxième étoile) complète son orbite autour de SIRIUS en 50 ans et est proportionnellement 100 000 fois plus petite. Si petite, en fait, qu'elle ne peut être vue à l'œil nue. En 1926, la science moderne occidentale a identifié SIRIUS B comme une naine blanche, une catégorie d'étoile caractérisée par sa très haute densité. Les astronomes ont estimés qu'un simple mètre cubique de la matière de SIRIUS B pèse environ 20 000 tonnes. La première photo de l'étoile a été prise aussi récemment qu'en 1970.

- Des connaissances précises sur les quatre lunes majeures de Jupiter.

- La connaissance que les planètes de notre système solaire orbitent autour du soleil.

- Ils possédaient déjà, il y a environ 1000 ans, quatre calendriers assez précis; un pour le Soleil, un pour la Lune, un pour Vénus et un pour SIRIUS.

- Les Dogons décrivent aussi une troisième étoile dans le système de SIRIUS, qu'ils appellent "Emme Ya". En orbite de cette étoile se trouverait un autre satellite.
Jusqu'à tout récemment, Emme Ya n'avait pas été identifiée par les astronomes.

- Les Dogons prétendent aussi que lorsque l'orbite de SIRIUS B la rapproche de SIRIUS, les deux deviennent plus brillantes que d'habitude, et que SIRIUS B prend une année à effectuer une rotation complète sur son axe.
Ce qui n'a pu être prouvé par la science jusqu'à aujourd'hui.

 



Les "Pétroformes"


Les Pétroformes (Petroform) sont des arrangements de pierres selon une mystérieuse mais précise disposition. Ils pourraient être comparés à des cercles de pierres " celtiques ", ou tout autre arrangement de matériaux premiers laissés par les civilisations passées. D'un peu plus loin on pourrait peut-être esquisser une similitude entre les fameux "Crop Circles" et les Pétroformes. Certains ont été retrouvés en Afrique de l'ouest, la terre des Dogons, mais également ailleurs dans le monde. Rien ne relie toutefois les pétroformes directement aux Dogons, mais en comparant l'image d'un pétroforme avec l'orbite particulier des étoiles SIRIUS et SIRIUS B, ont constate une étrange similitude.

L'orbite des SIRIUS selon les Dogons, l'orbite selon la science, et le dessin d'un pétroforme.

 



L'acquisition des connaissances, un conte de fée?


Tant d'information depuis longtemps, détenue par une tribu aussi "primitive" peut sembler irrationnel pour ne pas dire impossible… Mais d'abord il faut clarifier que ce ne sont pas tous les individus de la tribu dogon qui possèdent toutes ces connaissances, et la plupart ne font que pratiquer un style de vie et des cérémonies en respect avec les valeurs de leur ancêtres, très axé sur l'astronomie, et plus particulièrement vers SIRIUS. Les gens en charge de conserver ces informations, et apparemment de conserver d'autres informations secrètes pour le moment, sont les prêtres. Le seul endroit où la tribu conserve les traces de toutes ces affirmations est une grotte dans la falaise de Biandagara, où des dessins sur les murs racontent toute leur histoire… Cette cave est protégée par le saint homme de la tribu, jour et nuit. La tribu le nourrit et en prends soin, mais personne ne peut le toucher ou l'approcher. Lorsqu'il meurt, un autre saint homme prend sa place. Les représentations sur les parois ont été testées au Carbonne 14 et leur âge est établi à au moins 700 ans. Sur un côté de la grotte se trouve toute l'information astronomique qu'ils possèdent. Des plans du système solaire, des informations sur SIRIUS et aussi des dessins de systèmes planétaires inconnus (jusqu'à maintenant). De l'autre côté de la grotte, se trouve toute l'histoire racontant comment ils ont reçu de telles informations. Les dessins de cette section montrent des "soucoupes volantes", beaucoup d'autres objets volants et de grandes créatures marines mi-homme/mi-poisson (dont certains croient être l'origine des histoires de sirènes).

 




Représentation pictographique des NOMMOS


En fait, la communauté Dogon clâme qu'elle a reçu ces connaissances d'extra-terrestres (organismes vivants en provenance d'ailleurs que de la terre). Ils expliquent qu'après avoir atteint collectivement une sorte de "paradis sur terre", en vivant en harmonie avec la terre et en ressentant un amour inconditionnel envers tous les aspects de l'univers, ils auraient atteint un point de communication où la télépathie est devenue possible. Ils seraient ensuite entrés "en communion" avec le peuple Sirien, appelés les NOMMOS. D'après les dogons, un soir de pleine lune, un vaisseau spatial très particulier est apparu dans le ciel et est atterri dans les plaines. Les visiteurs auraient alors creusé un énorme trou dans le sol et l'auraient rempli d'eau. Ils y auraient sauté et se seraient approché de la rive pour prendre contact avec les dogons. Cette rencontre aurait pris place un 23 juillet, le jour où la terre, le soleil et SIRIUS sont en ligne droite. Ils affirment aussi que le sphinx et beaucoup d'anciens temples égyptiens sont construits sur cet axe. Il faut également savoir que l'ancienne culture égyptienne célébrait son "nouvel an" le 23 juillet.

Les dogons croient que ce "contact" a été effectué dans le but d'amener les peuples de la terre à comprendre leur véritable nature divine, et pour les aider à retrouver leur "unité" globale, les ramenant lentement mais sûrement à l'appartenance et à la compréhension de DIEU. Ils affirmant également que les NOMMOS reviendront sur terre à un certain moment.

 



La Connexion Cannabique


L'aide que les NOMMOS auraient voulu nous apporter pour effectuer cette grande évolution, aurait pris la forme d'une visite pour transmettre d'abord un message d'espoir et de félicitations aux dogons pour leur accomplissement, mais peut-être aussi pour diversifier notre écosystème.

Les dogons prétendent que les graines de la plante de cannabis, aurait été amenées sur terre par les NOMMOS, pour aider les gens à évoluer. Il s'agirait d'un outil qui aurait été utilisé en d'autres temps et d'autres lieux, et remis entre autre aux Dogons pour leur conservation. La plupart des cérémonies Dogons incluent la consommation ou la combustion de la plante. Le THC, le principe actif de la marijuana, est une molécule très complexe, beaucoup plus que le sucre raffiné par exemple, qui est lui artificiellement produit. Le THC est naturel. Tout comme pour le système sirien, la science moderne a mis beaucoup de temps à comprendre le fonctionnement des molécules présentes dans la marijuana.


Tout comme la philosophie Rastafarienne, les Dogons associent très clairement la consommation de cannabis avec "une communion divine".

Certains esprits cartésiens prétendront peut-être que certaines connaissances des Dogons ont pu venir d'ailleurs sur la planète ou être le fruit du hasard… c'est une possibilité, mais cela n'enlèverait rien au peuple Dogon et à leur système de valeurs, duquel les "tribus modernes" auraient avantage à s'inspirer…


(http://secretebase.free.fr/civilisations/autrespeuples/dogons/petroforme.jpg
)



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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 23:17
calendrier_celte.jpgL'édifice calendaire celtique, très original et sophistiqué, qu'avaient élaboré et conservé les druides, s'est, pendant de longs siècles, heurté à celui des Romains que l'Eglise avait adopté. Le musée gallo-romain de Lyon conserve un important document connu sous le nom de Calendrier de Coligny : une grande table de bronze dont cent cinquante fragments furent découverts en 1897 à Coligny dans l'Ain près des vestiges d'un temple gallo-romain. Elle comporte un long texte en langue gauloise, gravé au IIe siècle après J.-C, représentant un calendrier de cinq années solaires (un lustre), soit soixante-deux mois lunaires (douze mois par an plus deux mois inter-calaires de trente jours nécessaires pour harmoni-ser les cours de la lune et du soleil). La singularité de ce système réside dans la périodicité régulière de cette intercalation (trente jours tous les trente mois, sauf tous les trente ans) et dans la concep-tion des unités de temps. Constituées de deux moitiés, sombre et claire, alternées, elles s'emboî-tent les unes dans les autres : la nuit et le jour, les deux quinzaines du mois centrées tour à tour sur la pleine lune puis sur la nouvelle lune, les six mois d'« hiver » du 1er novembre à la fin avril, et les six mois d'« été », du 1er mai à la fin octobre, le lustre avec ses deux ensembles de trente et un mois à tendance hivernale puis estivale, le « siècle » de six lustres (trente ans). Un tel système calendaire per-mettait de suivre au plus près et simultanément le cours de la lune et celui du soleil. On sait, par les controverses sur la date de Pâques qui ont opposé l'Église d'Irlande à celle de Rome, combien ces conceptions calendaires étaient importantes. Il n'est donc pas étonnant que ce soit dans le domaine de la religion populaire qu'on en trouve à travers toute l'Europe occidentale les traces les plus durables. Parmi celles-ci, la « Troménie » de Locronan (du breton tro minihiy tour du territoire monastique) mérite une mention spéciale. Il s'agit d'une procession qui a lieu tous les six ans vers la mi-juillet dans cette petite commune du Finistère suivant un itinéraire circulaire immuable long de onze kilomètres et jalonné de douze stations. Par la façon dont il s'inscrit sur le terrain (distances, orien-tations, niveaux topographiques), il s'est révélé être la projection sur le territoire de Locronan d'un système calendaire similaire à celui de Coligny. Une telle permanence n'est sans doute pas un cas isolé et les recherches menées
Actuellement dans le domaine de l'archéo-astronomie devraient mettre en évidence d'autres survivances du même type.
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 23:10

grande_pretresse.jpgLa figure de la sage femme – la voyante, la prêtresse, la sorcière – est présente dans de nombreuses traditions religieuses et divinatoires. Il s’agit d’une réminiscence d’une ancienne croyance dédiée à la Grande Déesse, un mélange de clairvoyance, de pratique rituelle et de guérison par télépathie. Nous trouvons des traces de ces sages femmes et de leurs dons de clairvoyance dans les numphai , les nymphes de la Grèce préclassique. Ces femmes étaient à la fois jeunes et vieilles et étaient associées aux sources d’eau. Elles conféraient une sorte de frénésie intérieure à la personne qu’elles possédaient, lui donnant la capacité de voir et de chanter le passé, le présent et le futur.
Dans la Chine ancienne, les femmes chamanes, appelées wu , invoquaient les esprits pour dire les événements passés et futurs et pour provoquer la pluie. Les sorcières européennes jetaient des sorts et utilisaient leurs dons de clairvoyance pour voir le futur.
La volva d’Islande était un guide spirituel et la dépositaire de la tradition orale de sa culture. Lorsque les gens avaient besoin de conseils ou d’informations, ils construisaient une plate-forme spéciale sur laquelle ils hissaient la volva en chantant. La volva entrait en transe pour voir le futur et trouver la source des problèmes. Dans le poème principal de la tradition islandaise, Odin, un jeune dieu de la prophétie et de la sagesse, cherche la volva . Il écoute son chant sur l’origine des mondes, des dieux et sur l’inévitable retour du chaos primordial.
A une époque où il n’y avait aucun moyen de communication à longue distance, la capacité du médium de voir au-delà du présent était très précieuse. Elle exprimait le pouvoir de veiller sur les personnes aimées et les enfants. La gitane, à la fois voyante et capable de faire le mal, et la paysanne qui peut être à la fois sage et l’amie des animaux, ont hérité un peu de cette tradition.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 00:23

Voici un court article sur la Lune associée à la voyance et, principalement, au miroir magique...


lune.jpg

La Lune et la Voyance Magique


« Je vis alors s’éclaircir peu à peu le fond du miroir qui était en face de moi derrière l’autel et une forme bleuâtre s’y dessina grandissant et semblant s’approcher peu à peu. J’appelai trois fois Apollonius en fermant les yeux et, lorsque je les rouvris, l’homme était devant moi enveloppé tout entier d’une sorte de linceul » (Evocation magique d’Apollonius de Thyane par E. Levy – XIXe siècle – )


la Lune reflétant comme un miroir la lumière du Soleil fut dès l’origine mise en relation avec le symbolisme du miroir. De même que le miroir fut utilisé très tôt pour observer le ciel, qu’il s’agisse d’un vrai miroir ou un plan d’eau, de même la Lune était censée transmettre les influx stellaires au monde sublunaire. Le miroir fut, depuis la plus haute Antiquité, assimilé à la surface de l’eau. il est donc parfaitement lunaire. En Chine, le miroir est l’emblème de la reine et l’union du roi et de la reine s’effectue lorsque la Lune est pleine. Le miroir brisé est en relation avec les phases de la Lune.

On comprend sans peine l’utilisation d’un miroir magique en rapport avec la Lune comme l’une des plus anciennes formes de divination. Nous savons, par le très érudit Varron (116-27 avant JC), grâce à son ouvrage Antiquitates rerum humanarum et divinarum, que les mages perses utilisaient le miroir magique pour la divination magique. Pythagore, qui était allé s’instruire auprès des mages de Perse, utilisait de la sorte un miroir magique qu’il présentait à la face de la Lune avant d’y voir l’avenir. Mais il en était de même depuis longtemps chez les sorcières de Thessalie, celles qui savaient commander à la Lune.


(M. Delclos)

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 15:51

La fée Morgane cultivait des pommiers et récoltait des pommes immortelles puisque leur nombre ne diminuait jamais, même quand on les mangeait. Elles avaient un goût de miel d’abeille !

L’île au-delà de la mer, où à sa mort – ou plutôt à sa disparition de ce monde – fut transporté le roi Arthur, s’appelait Avallon, le pays des pommes. Dans une chanson du Barzaz-Breizh, Le Frère de Lait, l’au-delà est représenté, conformément à l’ancienne tradition, comme une île plantée de pommiers. Il semble qu’il faille entendre par là que la pomme est le symbole de l’esprit et de la connaissance qu’il peut acquérir dans son exploration des autres mondes. Il s’agit là évidemment d’une science secrète et d’un pouvoir qui s’exerce en dehors de l’univers physique.

L’Autre Monde des Celtes, aux plaisirs sans fin, entretient des relations étroites avec le pommier. Cet arbre et ses fruits symbolisent la vie éternelle ; ils en sont le signe, dans les messages qui en parviennent aux humains.

A Plougastel-Daoulas, la coutume s’est maintenue jusqu’à nos jours de mettre aux enchères l’après-midi de la Toussaint un arbuste dont les branches ont été coupées à peu de distance de leur origine pour piquer des pommes sur le tronc restant. C’est l’arbre aux pommes, gwezenn an avalou : ce rite, qui semble établir la communion entre cet univers et l’autre, continue ainsi le sens traditionnel de la fête du 1er novembre, le Samonios gaulois, le Samhain irlandais.

La pomme est le fruit d’immortalité, de science et de sagesse. La pomme est un moyen d’entrer ou de rester en contact avec l’Autre Monde, mais ce ne sont jamais les druides qui la donnent aux humains.

Dans le récit de la Navigation de Bran, la pomme est remplacée par une branche de pommier et la nourriture par de la musique. Mais c’est toujours une messagère de l’Autre Monde qui l’apporte.


« C’est une branche du pommier d’Emain
que j’apporte, semblable à celle que l’on connaît,
avec des rameaux de bel argent,
des sourcils de verre avec des fleurs
. »


La branche ou la baguette ornée de trois pommes est aussi l’un es insignes de la majesté royale.

Quant à Samhain, pour célébrer la début de l’année celtique, les Druides se réunissent au bord des marais, la pomme est offerte aux dieux et aux participants. Si elle est coupée perpendiculairement à l’axe du pédoncule, on découvre un pentagramme enclos dans un cercle, l’esprit et la matière charnelle, étoile à cinq branches, symbole du Savoir.

L’abattage du Pommier était puni de mort dans la loi de « Bréhon » qui instituait les degrés de gravité des peines encourues en cas d’offense aux arbres.

Dans toutes les traditions celtiques, la pomme est un fruit de science, de magie et de révélation.

La pomme, comme le chêne, est l’objet de pratiques de transfert des maladies.

La femme de l’Autre Monde qui vient chercher Condle, le fils du roi Conn aux cent batailles, lui remet une pomme qui suffit à sa nourriture pendant un mois et ne diminue jamais. Parmi les objets merveilleux, dont la quête est imposée par le dieu Lug aux trois fils de Tuireann, en compensation du meurtre de son père Cian, figurent les trois pommes du jardin des Hespérides : quiconque en consomme n’a plus ni faim, ni soif, ni douleur, ni maladie, et elles ne diminuent jamais. Dans quelques contes bretons, la consommation d’une pomme sert de prologue à une prophétie.

(M. Questin)

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 13:20

Un certain nombre de chercheurs, comme les docteurs Hartmann et
Curry, comme le physicien Bovis, ont mis en évidence, il y a
quelques dizaines d'années, des champs de forces telluriques puis
cosmo-telluriques. Ainsi sont nés les réseaux Hartmann, les réseaux
Curry, dont les croisements ou "points étoiles" constituent un
danger pour les êtres humains qui y séjournent un certain temps,
tout comme les eaux souterraines et les cheminées cosmo-telluriques.
D'autres travaux ont abouti à la théorie des ondes de forme. Ainsi
est née la géobiologie en Occident, prolongement de la
radiesthésie ; les Chinois connaissaient la science de ces sujets
depuis des millénaires, sous le nom de Feng Shui, avec une approche
un peu différente.
L'étude géobiologique des lieux sacrés, comme les églises romanes et
les cathédrales gothiques, a permis de comprendre les secrets des
bâtisseurs d'autrefois. Ainsi, les églises sont bâties sur le
croisement de deux rivières souterraines, ou quelquefois sur des
galeries qui en tiennent lieu. Normalement, ces endroits sont
néfastes. L'art des bâtisseurs était de retourner en positif ces
énergies par des ondes de forme, le symbolisme des chapiteaux, les
couleurs des vitraux, l'orientation de l'édifice, la présence de
statues saintes... Ensuite, cette énergie a été entretenue par les
offices répétés, par les prières des fidèles créant des égrégores. A
l'intérieur des édifices qui "vivent" spirituellement parlant, les
mailles des réseaux sont déformées et reportées près des murs et à
l'extérieur. Il a été montré d'autre part que tous les hauts lieux
sont situés sur un réseau dit "réseau sacré" reliant entre eux des
centres spirituels de la terre entière.

L'énergie de ces lieux ne se livre pas automatiquement, comme celles
des mégalithes, des pierres druidiques, des pierres précieuses. Il
faut en effet demander à la recevoir, l'accueillir avec la
conscience nécessaire, avec une démarche intérieure. Le "parcours
énergétique" à l'intérieur d'une église, selon un protocole
particulier, quelquefois appelé "chemin de vie", un travail
spécifique de "lecture" symbolique de formes et de couleurs des
vitraux, peuvent procurer des moments de plénitude, avec toutefois
des risques (malaises, sanglots, impossibilité de continuer le
parcours) pour des personnes mal préparées ou perturbées. Cela doit
être fait avec un guide hautement expérimenté et responsable.

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