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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 23:14

 

Un petit texte que je laisse à votre analyse et votre réflexion...

 

Il n'existe aucune maladie du corps qui ne soit liée à l'esprit." (Socrate )

 

 Nous savons tous que des soins attentifs et appropriés peuvent soulager la souffrance et au moins supprimer les symptômes de la maladie, si pas la chasser.

 Mais si la cause demeure, elle reviendra tôt ou tard, sous une forme ou sous une autre. La guérison véritable n'interviendra que si nous agissons sur l'esprit plutôt que sur le symptôme extérieur.

Ne perdons jamais de vue que tomber malade nous apporte des avantages que notre inconscient n'est pas prêt à abandonner.

 Mais il est plus facile de dire que c'est le corps qui est malade et qu'il faut guérir. Chaque zone malade de notre corps véhicule un message qu'il convient de décrypter. Que ce soit une colère refoulée, une rancune, une peur qui s'ignore ou la honte d'une situation oubliée, enfuie dans l'inconscient, il y a probablement un "péché" à pardonner derrière chaque souffrance et chaque maladie. Par "péché" nous entendons ici toutes les pensées et actions négatives qui renforcent notre ego au détriment de la partie "divine" présente au plus profond de tout être.

Car, quelque part, c'est toujours un sentiment de culpabilité qui engendre nos symptômes physiques désagréables. "Culpabilité" faisant un peu trop judéo-chrétien, en langage "new-age" on dira plutôt que l'on "ne se sent pas OK" ou qu'on "ne se sent pas en harmonie avec soi-même ou avec les autres". Rappelons au passage que le sacrement catholique de la confession, fort critiqué aujourd'hui, avait à cet égard un puissant effet curatif. Cette perte de l'absolution ne serait pas grave si l'homme moderne n'oubliait pas si souvent de faire son examen de conscience et d'accorder ensuite ce pardon (à lui même ou aux autres) qui lui fait tellement défaut aujourd'hui.

 Le monde dans lequel nous sommes incarnés est une sorte d'école qui a pour but notre perfectionnement. Chaque épreuve, chaque souffrance, chaque maladie est un apprentissage. Libre à nous d'en tirer les leçons maintenant ou d'attendre qu'elles se reproduisent jusqu'à ce qu'enfin nous comprenions.

 Vouloir changer le monde pour connaître le bonheur est une croyance créée par notre ego pour nous entretenir dans l'illusion du monde. Tant que nous croirons que la cause de nos joies ou de nos souffrances est extérieure à nous, nous ne connaîtrons ni l'harmonie, ni le bonheur. C'est pourquoi, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, la connaissance de soi (gnôti seauton) a toujours été le commencement de la sagesse.

Chaque fois que nous nous irritons contre quelqu'un, cela signifie que nous avons rencontré un miroir nous renvoyant ce qui nous pose problème. Si un défaut nous agace chez les autres, c'est que quelque part dans notre esprit il est également présent, aussi bien caché et refoulé soit-il. Un dividende que nous attendons de la colère est que notre adversaire se sente coupable et reconnaisse qu'il est la cause de notre détresse. C'est donc à lui qu'appartient désormais le problème, plus à nous. Notre croyance est que la colère va nous permettre d'obtenir ce que nous désirons, alors qu'en réalité elle ne fait qu'agrandir la distance qui nous sépare des autres. La colère cache la source réelle du problème, qui est dans notre esprit. Elle nous renforce dans notre croyance que nous sommes une victime et que la responsabilité est en dehors de nous.

Lorsque nous tombons malade, nous trouvons toujours quelqu'un ou quelque chose à qui imputer la responsabilité de notre maladie. C'est cette même partie de nous-mêmes qui est vissée devant la TV ou qui dévore les magazines pour voir des catastrophes dans le monde, des accidents, des agressions, car ils renforcent son sentiment d'être une victime innocente. Dans certains cas extrêmes, c'est ce désir d'être une victime qui pousse certaines personnes jusqu'à mourir d'une maladie dans l'espoir que cela amène quelqu'un d'autre à se sentir coupable. Le monde ne fait que refléter notre système de croyances, c'est-à-dire les idées dominantes, les souhaits, les émotions qui se trouvent dans notre esprit. Si nous projetons notre colère, nos pulsions agressives, notre manque d'amour sous toutes ses formes, nous ne verrons qu'un monde fait de destruction, de méchanceté, d'envie et de désespoir.

 Mais en apprenant à reconnaître nos erreurs de perception, nous apprenons à regarder au-delà d'elles; c'est ce que certains appellent "pardonner". Simultanément nous nous pardonnons à nous même, c'est-à-dire que nous apprenons à regarder au-delà de notre ego pour voir le Soi divin qui est en nous. Cela ne va pas toujours sans mal. Nous nous sommes tellement identifié au système de pensée de l'ego, que nous avons l'impression de sacrifier quelque chose qui nous est très cher.

 Le pardon nous enseigne que nous sommes finalement tous semblables. Il nous rend la conscience de notre unité avec Dieu et avec nos semblables.

La guérison relève d'un choix. Beaucoup cherchent un refuge dans la maladie, car la guérison menace leur croyance en la différence et par là même l'existence de leur ego. Déjà du temps de Jésus, le monde des apparences était préféré au royaume de l'esprit qu'Il venait offrir.

 Beaucoup demandent qu'on les guérisse, mais qu'on ne change surtout pas leur regard sur eux-mêmes et sur le monde. Ils veulent faire disparaître les symptômes, mais qu'on ne les oblige surtout pas à réfléchir sur eux-mêmes et encore moins à changer leur comportement et leurs habitudes négatives.

Il faut que nous voulions changer et que nous cessions d'être une sorte de machine à propagande qui répète tous les vieux concepts stéréotypés, les idées, les croyances implantées dans notre esprit subconscient depuis notre naissance.

"Changez votre pensée et vous changerez votre destinée".

 Il n'y a ni bien ni mal, ni vrai ni faux, ni mieux ni pire. Il n'y a que le progrès, l'apprentissage et l'épanouissement de la conscience. Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des défis. Il n'y a ni erreurs, ni fautes, ni échecs, il n'y a que des leçons apprises sur le chemin du devenir. Plus nous voyons de situations, plus nous mûrissons et plus nous reprenons confiance. Et plus nous serons confiants, plus nous serons heureux. "Tel un homme pense en son coeur, tel il est".

 La pensée est la seule puissance créatrice. Si nous voulons nous élever spirituellement, il faut cesser une fois pour toutes de donner pouvoir aux conditions, aux circonstances, aux personnes ou aux choses extérieures.

La seule puissance c'est Dieu, et nous lui sommes unis lorsque nous disons: "Mes pensées sont les pensées de Dieu et la puissance de Dieu accompagne mes pensées constructives".

 

(Claude Van Gallebaert )

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 20:09
fatigue_chronique.jpg
La fatigue chronique affecte beaucoup de personnes qui ne savent que faire devant cette réalité épuisante. Prendre une douche n'est plus un plaisir et se transforme en marathon qui mène directement au lit afin de récupérer de l'effort effectué. Le quotidien est englouti dans une léthargie qui met le moral au plus bas lorsque la force physique manque pour terminer la journée et qu'il est impossible de prévoir le lendemain. L'impression de vivre avec un boulet attaché au corps est permanente.

Il est évident qu'il est important de faire un bilan de santé afin de savoir si cette fatigue n'est pas un symptôme de carences nutritionnelles ou d'une maladie grave.

Modifier son alimentation, réaménager sa chambre et enlever ce qui pourrait empêcher un sommeil réparateur (télévision, ordinateur) peut améliorer la condition physique. Se donner la possibilité de mieux vivre son corps et consulter en massothérapie et/ou ostéopathie sont des aides importantes à ne pas négliger.

Si rien ne change, une question peut se poser. Que cache la fatigue chronique? Très souvent, un désir de non-vie. Désir si fort, mais si peu facile à dire que le corps décide de parler et la fatigue s'installe permettant de ne pas vivre mais de survivre. La vie passe et ne donne à la vie que le nom.

Les traumatismes de l'enfance, le non-désir d'enfant conscient ou inconscient de la mère au moment de la conception peuvent être à la source de ce mal de vivre. Ces évènements paralysent le désir d'avancer et empêchent l'épanouissement. Un travail thérapeutique sur l'origine du non-désir de vie devrait permettre de comprendre et de dépasser cet arrêt dans sa vie. Ainsi pourrait revenir le goût de vivre sans fatigue et sans peur du lendemain.

Cependant, il arrive que ce travail ne suffise pas et qu'il faille aller chercher un peu plus loin dans notre mémoire. Nous abordons alors le thème des vies antérieures auquel certaines personnes ne peuvent adhérer et cela est compréhensible, mais qui répond à bien des questions pour d'autres.

Il existe des êtres humains qui ressentent dans leur corps, que vivre une vie pleine et entière peut comporter des risques qu'ils n'arrivent pas à nommer, mais qui sont réellement présents. Ce sont des sensations d'un mal-être inexplicable ancré là par la mémoire corporelle et émotionnelle.

Cela arrive quand ils vivent une situation qui leur rappelle «un déjà vécu» très douloureux et qui s'est mal terminé la plupart du temps. Alors, ils croient, inconsciemment toujours, que cela va recommencer. Pour être certain de ne plus souffrir, le corps, ce grand véhicule, se stationne et attend. L'inaction lui permet ainsi d'être certain de ne rien reproduire de difficile. Il attendra le temps dont il aura besoin pour comprendre que l'époque n'est plus la même, que les choses ont changé et qu'il peut considérer la situation sous un angle différent. Cependant, il ne pourra accepter cette vision seulement lorsque l'émotion liée au passé sera évacué.

Aussi, lors d'une fatigue passagère mais intense, et cela sans raison apparente, il est presque certain que quelque chose nous dérange dans notre vie. Prendre le temps de la réflexion et surtout de l'action permettra à la fatigue de s'estomper et de disparaître à court terme.

De même qu'il n'est pas rare de constater que des personnes en processus thérapeutique éprouvent une grande lassitude quand elles se refusent à laisser couler leurs larmes. La résistance nécessaire pour retenir les émotions demande au corps beaucoup d'énergie affectant ainsi l'état général de l'être humain.

(Source : Écrit par Elisabeth Monin, Alternative Santé 18-03-2008 )
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